Pendant des années, Bali a été perçue comme un eldorado immobilier. On construisait une villa, on la mettait en location, et la rentabilité suivait presque mécaniquement. Cette époque est terminée.

Aujourd’hui, le marché balinais est entré dans une nouvelle phase. Ce n’est pas une crise, mais une sélection naturelle.

Le malentendu : l’explosion de l’offre immobilière

Beaucoup d’investisseurs raisonnent encore ainsi : « Il y a toujours plus de touristes, donc investir reste facile. » Ce raisonnement oublie un élément fondamental : la saturation de l’offre.

Ces dernières années, Bali a vu apparaître des milliers de villas "copiés-collés", sans concept clair, pensées uniquement pour être vendues et non pour être exploitées sur le long terme.

La réalité du terrain en 2026 :

  • Surplus de biens interchangeables : Trop de maisons pour trop peu de projets différenciants.

  • Baisse des performances : De nombreuses villas restent vides. En décembre 2025, le taux d'occupation des hôtels a chuté de 30 % par rapport à 2024.

  • Guerre des prix : Les prix sont tirés vers le bas et la rentabilité dépend désormais entièrement de la qualité de l'exploitation.

Avoir une maison à Bali ne garantit plus rien. Le marché ne récompense plus la possession ; il récompense la qualité du modèle économique.

Un marché qui se professionnalise

Bali n’est pas en train de "mourir", elle se structure. Dans ce marché mature, seuls les projets sérieux captent de la valeur. Ce qui continue de fonctionner aujourd'hui repose sur trois piliers :

  1. Une exploitation professionnelle : Des actifs gérés comme de véritables entreprises hôtelières.

  2. Un écosystème complet : Intégration de services et d'expériences (pas juste un toit et quatre murs).

  3. Des concepts non interchangeables : Une identité forte pensée avant même la construction.

Désormais, ce n’est plus l’actif qui fait la performance, c’est la façon dont il est exploité.

Une nouvelle approche : le modèle partenaire

Face à cette réalité, les investisseurs avertis changent de stratégie. Plutôt que d'acheter un bien isolé, de gérer seul et de subir le marché, ils se tournent vers des actifs déjà exploités.

L'objectif est simple :

  • S’appuyer sur une gestion professionnelle.

  • Mutualiser le risque.

  • Accéder à des revenus issus de l’activité réelle, pas de spéculations.

Ce modèle est une réponse rationnelle à un marché devenu mature. La seule question qui compte aujourd'hui n'est plus de savoir si Bali est une bonne destination, mais : « Ce projet peut-il performer dans un marché saturé ? »

Comprendre avant de s'engager

Avant toute décision, il est essentiel de comprendre comment les revenus sont générés et ce qui différencie réellement un projet de la masse.

Certains modèles, comme celui que nous développons, ont déjà fait leurs preuves depuis plus d'un an, appuyés par un actif de 30 millions d'euros.

Découvrez comment fonctionne un modèle partenaire structuré à Bali